date de l'article15/11/2012

Le groupe POLVERD dans le Journal des Entreprises

Journal des Entreprises - avril 2011

Le groupe POLVERD dans le Journal des Entreprises

Polverd. Synergie entre ses trois filialesPartager l'article sur Twitter

 

  • Chaudronnerie-Mécanique À Ludres, le groupe Polverd travaille sur la mise en valeur des synergies existant entre ses différentes structures (Défamétal, Rectival et Constructions Soudées). Histoire de souligner la complémentarité de ses différents métiers auprès des grands comptes.

Les années2010 et2011sont marquées, pour le groupe Polverd, par un travail de mise en valeur des synergies existant entre ses différentes activités. «Jusqu'à présent, nous avons surtout travaillé sur Défamétal que j'ai repris en 2001, précise Daniel Verdeaux, président du groupe. C'est dans ce cadre que nous avions édité une plaquette de présentation en 2006.» L'idée pour ce spécialiste de la chaudronnerie, de l'usinage de précision et de mécanique industrielle est de montrer qu'il peut réaliser des ensembles clé en main. «Grâce aux trois structures du groupe, nous avons une gamme de matériaux très diversifiée, qui va de l'acier aux métaux plastiques, en passant par l'inox ou encore l'aluminium.»

  • Activités complémentaires

En effet, si Défamétal est spécilisée dans la chaudronnerie industrielle, le groupe Polverd compte deux autres filiales complémentaires. «En 2003, j'ai racheté et intégré à Défamétal, à Ludres, la société Constructions Soudées, spécialisée dans la mécano-soudure.» En 2008, le groupe rachète Rectival à Vaucouleurs (55). «C'était notre principal sous-traitant en matière d'usinage de précision et mécanique industrielle. Grâce à cette acquisition, nous sommes capables de répondre sur l'ensemble de la production, de l'usinage à la fabrication.» Trois filiales, trois activités qui sont souvent méconnues de la clientèle. «Nous nous sommes aperçus que certains clients Rectival ne connaissaient pas Défamétal. Et vice versa. De plus, pour les nouveaux clients, il est important de montrer une complémentarité qui peut les intéresser.»

  • Investissements continus

Cette synergie entre les trois activités du groupe est confortée par des investissements constants, y compris pendant la crise. «Hormis l'année dernière où nous sommes vraiment entrés en crise, nous n'avons pas arrêté d'investir. Pour cette année, ce sont entre 200et 300.000€ qui sont programmés pour du renouvellement de machines et apporter d'autres métiers dans le groupe, afin de pouvoir répondre aux demandes de nos clients.» Lesquels sont des grands groupes dans les domaines de l'énergie, de la mécanique ou encore de l'aciérie. En parallèle, le groupe a travaillé en 2010 sur son site internet. «L'idée était de montrer la complémentarité des trois filiales. Et nous avons également créé une plaquette pour Rectival qui, jusqu'à présent, n'en possédait pas.»

  • Activité en piques

Toujours en 2010, Polverd a fait rentrer l'Institut Lorrain de Participation (ILP) dans son capital. «L'objectif visé était de pouvoir redémarrer plus vite que les autres au moment de la reprise, grâce à notre trésorerie, sans avoir recours aux banques.» Autre raison qui a amené le groupe à ouvrir son capital: son développement. «Cela nous permet de nous lancer dans de nouveaux procédés ou des opérations de croissance externe.» Si actuellement aucun rachat n'est en vue, Daniel Verdeaux reste attentif à la moindre opportunité. En attendant, l'entreprise poursuit sa route, après avoir traversé la crise sans trop de difficultés. «2009 a été une bonne année avec un chiffre d'affaires de 3,5M€. Pour 2010, nous atteignons les 3M€.» Si l'année 2011 repart mieux que 2010, le groupe enregistre des pics d'activité. «C'est une reprise sans en être une. Nous n'avons plus le confort d'avant crise, car quand une commande est passée, c'est tout pour tout de suite. Le tout avec des prises de décision tardives de la part de nos clients. Avant, c'était plus lisse.»

Isabelle Kurth, avril 2011 - Le Journal des Entreprises

 

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